Un accord possible au sommet de Copenhague
Nicolas Sarkozy ne ménage pas ses efforts et la lutte contre le réchauffement climatique est la priorité diplomatique du Président Français qui rejoindra les 17 et 18 décembre les 66 autres chefs d’Etat pour ce grand sommet de l’après Kyoto. Les dernières nouvelles données par les Américains et les Chinois permettent de penser qu’un accord chiffré est possible comme le souhaitent les européens. Mais Barack Obama ne sera pas présent le 17 et 18 décembre mais le 9 et on peut s’étonner de cette absence avec les autres chefs d’Etat pour la fin de la réunion d’une telle importance.
Les enjeux sont pourtant cruciaux et l’objectif est de définir de manière chiffrée la réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. La France et l’Europe souhaitent pour leur part une réduction de 30 à 40% d’ici 2050 avec pour année de référence 1990, ce qui n’est pas le cas des Etats-Unis qui ont pour année de référence 2005. En effet, malgré tous les efforts du Président Américain, le congrès ne soutient pas complètement la démarche du Président Obama, président d’un des pays les plus pollueurs de la planète avec la Chine. De leurs côtés, les chinois viennent d’annoncer eux aussi leur intention de diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre, ce qui est salutaire pour la planète. Reste maintenant à vérifier l’ensemble des chiffres et surtout à mettre à place, comme le proposent le Président Français et Jean Louis Borloo une organisation de l’environnement, capable de suivre l’avancée des décisions qui seront prises à Copenhague.
Ces derniers éléments nous permettent de penser qu’un accord sera trouvé et que l’ensemble des populations et donc les gouvernements ont pris conscience qu’il fallait réagir, mais surtout agir pour notre planète. Cette démarche portée notamment par la France démontre qu’aujourd ‘hui un nouveau modèle de croissance est à trouver, entre le développement de l’homme et le respect de la Terre. Les mentalités changent et aujourd’hui, c’est ainsi que nous pourrons continuer à vivre ensemble alors que les ressources de notre terre nourricière s’amenuisent.
Ne tombons pas dans l’excès pour autant car nous devons veiller à ce que l’homme continue à engendrer du progrès et à créer de la valeur. Un nouveau modèle doit s’écrire et prendre en compte non seulement le monde dans lequel on vit, mais aussi la correction des excès du capitalisme qui nous ont amené à la crise financière que nous connaissons. Ce modèle est en cours d’élaboration par chacun d’entre nous et par nos gouvernants. L’équilibre entre la création de richesse, le respect de la planète, l’individu et sa liberté, le progrès, est la seule chance pour voir s’épanouir l’Homme afin qu’il garde cette envie de créer, et de croire en un monde meilleur.
C’est à nous de réfléchir et de définir ce nouveau monde…
Nous sommes le débat, vous êtes les idées.
Alexandre Bouchy, le 30 novembre 2009
3 janvier 2010 à 16:33
ah! ah ! C’est à nous de réfléchir et de définir ce nouveau monde… tout en nous taxant vous chercher vraiment le baton pour vous faire battre s’est sur que vous chercher les solutions les plus simples ces plus vite fait de faire payer que de chercher la solution au probléme quand t’on a du « fric » c’est pas un probléme on peut toujour polluer la création de richesse vous donne la bave au lévre , on ni peut rien si vos bagnol et le reste pollus ,Copenhague a été vraiment une belle blague et j’espere que vous aller pouvoir vérifier le comportement de la chine pour meusurer leurs CO2 bon courage !! (la russie vient de mettre en oeuvre un réseau de distribution de leurs pétrole vers ces pays)chercher l’erreur.
4 janvier 2010 à 21:11
drdf