Grève : 29 janvier 2009
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Alors que le gouvernement concentre une grande partie de ses forces à faire comprendre ses réformes pour que la France avance réunie, certains syndicalistes n’hésitent pas à envoyer des messages diffus et à abuser de leurs droits, jusqu’à nuire aux populations.
Si ces syndicats veulent que la politique comprenne leurs dilemmes profonds, il faut qu’ils se soumettent à la règle de la discussion, du calme et de l’intelligence. Ce rapport de force systématique, cette prise en otage devenue mensuelle doit cesser. Nous invitons les jeunes actifs salariés de la SNCF, de la Poste, de l’enseignement à nous rejoindre pour comprendre, par la concertation, leurs revendications. Nous comprendrons tous mieux la parole calme et réfléchie d’un représentant syndical, que des slogans bêtifiants et usuels lancés depuis un rond-point.
Le recours à la « loi du plus fort » par ces syndicats ne rend pas service aux employés : au contraire, il tend à les exclure du lien politique. La preuve en est que les grèves se succèdent, les revendications sont manifestées, criées, pleurées mais le malaise est persistant : il faut changer de méthode.
Contact Jeunes Actifs pour le progrès des Services Publics : 06 07 89 23 87
Régis Maag, le 26 janvier 2009

28 janvier 2009 à 14:27
Le droit de grève est bien sur un droit, mais les grévistes ne peuvent l’exercer en prenant de manière abusive le public en otage et ainsi dicter leur loi au gouvernement. Il s’agit en effet, comme tu l’as très justement souligné, d’un rapport de force qui, je pense, est contarire au bon sens. La plupart des grévistes de demain sont des agents de services publics qui abusent de leur position monopolistique pour arriver à leur fin. Mais d’ailleurs quelle est leur fin ????
Le résultat est que les usagers ne peuvent compter sur des services essentiels à leur vie courante.
Ces fonctionnaires n’ont en tout cas pas le monopole du travail « difficile » et heureusement pour eux, sont probablement les moins exposés aux conséquences dramatiques de la crise.
Enfin, je trouve que la notion de trafic « faiblement perturbé » relayée par les média, est ni plus ni moins de la désinformation, soit le trafic est perturbé soit il ne l’est pas, lors des grèves du 16 janvier dernier je me suis vue attendre mon train 1h45 gare Saint-Lazare alors que le trafic était annoncé « presque rétabli ».
28 janvier 2009 à 18:00
« Si ces syndicats veulent que la politique comprenne leurs dilemmes profonds, il faut qu’ils se soumettent à la règle de la discussion, du calme et de l’intelligence. »
Si M. Sarkozy ne le fait pas lui-même, je ne vois pas pourquoi l’opposition devrait se plier à ses ordres. Il ne prend même pas le temps de discuter directement avec les acteurs futurs des réformes qu’il propose, comme par exemple celle de la formation des enseignants.
« (…)des slogans bêtifiants et usuels lancés depuis un rond-point. »
Qu’on m’explique en quoi ces paroles ne sont pas bêtifiantes et usuelles :
« On dit à ton gosse, fais la filière économique, tu pourras faire de l’économie et à l’arrivée ils ne peuvent pas se présenter [aux concours]. Ce n’est pas admissible » s’est exclamé le président de la République en déplacement, mardi 27 janvier, à Châteauroux (Indre).
Et puis en réponse au message de sonia, qui écrit le 28 janvier 2009 à 14:27
« Le droit de grève est bien sur un droit, mais les grévistes ne peuvent l’exercer en prenant de manière abusive le public en otage »
Quand est-ce que vous comprendrez que la grève ne vient pas d’une volonté de nuire, mais d’évoluer ? Posez-vous cette question : pourquoi la grève ? Quand le gouvernement reste complètement sourd aux attentes d’une partie non-négligeable de la population, qui n’est pas forcément de gauche, ou d’extrême gauche, et bien ça amène une tension sociale. Tout n’est pas ou bien tout noir, ou tout blanc. Cessez donc de vous retranchez dans vos certitudes, et acceptez le fait que M. Sarkozy fait des erreurs.
28 janvier 2009 à 18:19
Que le Président Nicolas Sarkozy soit perfectible est un fait, vous avez raison, et cela reste tout à son honneur. Sur ce point, nous sommes d’accord.
Sans compter la confusion qui atténue votre pertinence sur les attributions que vous prêtez au Président alors qu’elles sont celles du Premier Ministre, il faut que vous compreniez et admettez que la grève est un droit qui lorsqu’il est abusé rompt avec le principe du dialogue. Que je sache, ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui est en grève, tout œil ouvert voit clairement que le Président est, lui, au travail et l’homme du dialogue. Quand à l’opposition, il nous est indispensable qu’elle sache parler d’une seule voix pour être entendue, or c’est leur faculté de penser qui est en grève, ce qui rend leur expression cafouilleuse. Notez que « l’opposition », si elle essaie de s’associer au mouvement de contestation, n’est pas réclamée pour caution par les grévistes, tant elle est devenue inidentifiable. Vous réalisez cela ?
Et si vous êtes allé à l’école, vous savez que la filière ES est remplie d’étudiants qui seraient volontiers allés en série S s’ils avaient eu « la bosse des maths », et qui se trouvent en difficulté pour passer les concours des grandes écoles. Un esprit à peu près bien formé peut comprendre cette vérité qui, si elle est proche du truisme, doit être dénoncée pour être incluse dans la réforme.
La mauvaise foi n’est pas une forme d’argumentation. Il n’y a pas de repli sur des certitudes, il y a, c’est vrai, difficulté à trouver des arguments contradictoires à ceux de Nicolas Sarkozy.
Nous sommes dans le même cas que vous : nous ne trouvons pas à contredire les mots de notre Président.
28 janvier 2009 à 18:46
Je suis loin d’être conservatrice et encourage le changement, donc l’évolution. Mais est–il bien nécessaire d’avoir recours à l’agressivité pour avancer ? Je ne vois pas ce qu’il y a de constructif dans ces méthodes.
Et puis comment pouvez-vous affirmer que M. Sarkozy « ne prend même pas le temps de discuter avec les acteurs des réformes qu’il propose » ? S’il le fait, le cas échéant on lui reprochera d’être partout et si l’un de ses ministres le fait on lui reprochera de ne pas le faire lui même !!
Enfin, même si une partie des français, selon les sondages, soutient les grévistes, ceux-ci sont tout de même bien contents de trouver un train ou un métro, merci au service minimum !
29 janvier 2009 à 1:05
Je suis cadre B de la fonction publique d’état, de l’EN affecté à une direction régionale de jeunesse et sports. Le gouvernement a utilisé une méthode scandaleuse pour justifier auprès du privé la nécessité de supprimer des postes, de modifier le service public au profit de tous et tout cela sous les propos goguenards et narquois d’un SANTINI qui lui n’est pas prêt aux économies (référence à sa susceptible mise en examen pour détournement de fond public au détriment de la commune où il est maire), ni d’un président de la République qui a explosé de 5 M d’euros son budget de l’Elysée 2007 dont une partie a servi à la rénovation de son bureau et dont le budget 2008 puis 2009 est en constante importante augmentation. Faîtes ce que je dis mais non ce que je fais.
En outre cette réforme est indigne, basée sur des exemples mensongers (voir livre blanc de SILICANI) qui prônent ce qui se fit par exemple au Canada dont nous avons appris que ce dernier a tout remis en question car ce fut un fiasco. Le Canada revient à plus de service public. Mais en France, nos gouvernants se considèrent plus intelligents que les Canadiens et leurs erreurs ne seront pas les leurs, ils sont trop intelligents et pourtant ils font du copié collé.
En second lieu, comment ne pas être scandalisé de voir, avec l’aide des médias qui ont surenchéri l’info parce que vendeuse, que l’état a levé un pan de sa population contre une autre en l’accusant d’être responsable du déficit français, en mentant sur le taux record du pourcentage sur le P.I.B.que les retraites et salaires des fonctionnaires représentaient pour être obligé 1 mois plus tard, par un tout petit encart dans la presse, à reconnaître qu’ils avaient, par erreur, un peu trop estimé ce pourcentage. Mais là les médias ne relayèrent pas l’info.
En troisième lieu, comment ne pas être surpris que cette RGPP ne passe pas devant l’assemblée nationale puisque tout se fait par décrets, arrêtés, circulaires… Mais il est vrai qu’il est préférable de déclencher une guerre contre les fonctionnaires, comme BUSH le fit pour l’Irak en vue d’une réélection. Là on ne parle pas d’armes de destructions massives qui existeraient mais on agit de même en martelant que le coût des fonctionnaires et des retraites de la F.P. est une destruction massive du budget de la France. On désinforme en lançant des accusations fausses (BRETON a expliqué en novembre 2006 devant le sénat qu’il ne pouvait clore son budget en raison des retraites et salaires des fonctionnaires, dès le le lendemain les médias en firent leurs choux gras). On insiste sur ce fait et on vogue sur la vague des médias qui se défoulent, ça vend si bien, comme les francs-maçons qui réapparaissent tous les ans dans l’Express…
On crée un site pour que les Français se défoulent contre leurs concitoyens fonctionnaires et ensuite on matraque en déclarant : « vous avez vu, les Français critiquent leurs fonctionnaires donc il est normal qu’on les supprime puisqu’ils sont considérés comme incompétents, fainéants, toujours en grève, qu’ils bénéficient de tas d’avantages. Allez donc voir sur le site où il y eut 360000 visites et 44000 interventions ». On intoxique en utilisant les intoxications des autres, en en créant, en laissant dire et s’amplifier, sans jamais défendre mais en accentuant le trait…
On fait un livre blanc par un non-spécialiste et une commission gagnée à l’avance quand on voit d’où ils viennent et on assène des faux arguments que chacun peut voir en faisant des rapprochements entre ce qui est écrit et les graphiques présentés qui disent pourtant l’inverse, en prenant exemple sur la Suède en disant que dans ce pays il y a moins de fonctionnaires ce qui est mensonger car dans un pays de 5 millions de travailleurs 50% s’occupent des 50 autres pour cent…
On est dans la première phase de la guerre, on ausculte, on intoxique, on légitime l’attaque. C’est du pur BUSH. Vient ensuite l’attaque brouillonne, non préparée, sans discussions avec la base, avec les personnels, les syndicats dans une vue totalement énarquéenne, dans un processus du haut vers le bas. Dans une entreprise quand on change l’outil de fabrication, on forme. Mais avant de mettre en Oeuvre l’outil pour la pièce recherchée on va voir ceux qui pratiquent la fabrication, on regarde leur gestuelle et leur pratique, on écoute, on regarde, on fait un prototype qu’on essaie et après les différentes phases de réajustement on crée tout en restant à l’écoute de l’utilisateur pour modifier, adapter. Ici, dans cette RGPP on crée et on demande de s’adapter et pour ceux qui ne le peuvent, on met en disponibilité sans salaire sur le principe du décret sur la mobilité ! ! ! Que risque t’on ? Rien puisqu’on est sûr d’avoir l’appui du peuple privé qui sert de forces d’attaques, qu’on met aux premières lignes en se retranchant derrière lui, on le poussant, en disant que prendre des gens en otages et scandaleux, en oubliant de dire que la fonction publique ce n’est pas seulement la SNCF ou la RATP mais en enfonçant bien le clou sur ces seuls exemples. Et on attaque encore plus par des décrets surprenants, par des prises de paroles ahurissantes. Il faut supprimer pour placer le privé à la place du public, comme le fait DARCOS en privilégiant l’école privée en y mettant même ses enfants, pour l’exemple, en critiquant son personnel (ex les maternelles). Qui sait qu’en région parisienne un établissement privé est construit par l’Etat, qui sait que DARCOS faisait partie d’un groupe dit de l’Horloge qui planifiait la mise en Oeuvre de l’école privée (voir le livre « Main basse sur l’école)
. Tout cela m’incite à me battre contre la RGPP, contre ceux qui la mettent en Oeuvre car ils n’ont aucune vision de ce qu’attend le public ou dorénavant le client puisqu’on nous demande de l’appeler ainsi. Je ferai donc grève, je me suis syndiqué pour pouvoir exprimer à tous ce comportement scandaleux d’un employeur envers ses employés, envers ceux qu’il a embauchés à tout va pour faire accroire à la baisse du chômage, pour tous ceux envers qui tous les politiques mentent dans un but certain : se faire réélire et préserver sa carrière et ses avantages (retraites à vie des sénateurs, nouvelles donnes depuis mai 2007 aux députés, augmentation de 140%¦). J’espère que cette grève permettra dans un mouvement uniforme et unanime de faire réaliser à ces énarques que la voix de la France d’en bas est à prendre en compte car elle a ses idées, sa débrouillardise et sa compréhension de ce que recherche l’autre. En refusant d’écouter, en agissant par décision d’un seul, nous sommes dans un acte de despotisme.
On ne devient plus politique par et pour le peuple mais on le devient strictement pour soi, pour intégrer ces très nombreux qui, grâce à cette politique, paient l’ISF. On a critiqué LE PEN (à juste titre) mais on a pris son exemple qui a fait qu’un fils de marin pêcheur, propriétaire d’une maison en pierre au toit de chaume et d’une simple barque, devienne une des plus grandes fortunes de France. Vive la politique de l’enrichissement et pour y parvenir, je cherche tous les moyens pour me faire remarquer et marquer des points. On ne punit pas un homme qui agit dans le sens du plus grand nombre même si ce dernier a été berné, mené par le bout du nez pour l’amener là où on le voulait. Aujourd’hui, nos politiques ont besoin d’éclat, toujours comme BUSH et on n’hésite pas à supprimer les fonctionnaires comme par une forme de lynchage par le peuple avec l’appui des médias, d’une population qui n’est que et seulement au service des autres.
29 janvier 2009 à 1:29
Monsieur,
réalisez-vous qu’en cette période de crise, où de nombreuses personnes perdent leur emploi, où les déficits se creusent, où une précarité internationale menace tout un chacun, les propos du fonctionnaire que vous prétendez être sont exactement de l’ordre de ce que vous dénoncez ?
Le fait que vous preniez la peine de vous exprimer sur cet espace montre de votre part une certaine volonté de dialogue (du moins de discours), le contenu dévoile une colère. Mais vous donnez l’impression de partir dans tous les sens, de tout critiquer comme le ferait une petite fille qui n’aime pas la ville. Ce sont des hommes qui sont en face de vous, pas des robots ou des tyrans.
Le gouvernement actuel est composé de personnalités de qualité, dont le niveau d’éducation est plutôt élevé et dont la formation permet d’attendre une politique très ambitieuse. Si vous souhaitez simplement traiter ces personnes d’idiotes ou de tyrans masqués, vaut-il vraiment la peine de poursuivre la conversation ? Le débat peut-il intelligemment se jouer aux niveaux que vous évoquez : « se faire remarquer », « on vient à la politique pour payer l’ISF », « on pratique du lynchage de fonctionnaires par le peuple », etc. ? Quand on vous lit, on se regarde, on fait la moue et on vous imagine. Ce n’est pas crédible. Laissez les masques d’épouvantes à la gauche. Despotisme, bushisme, mensonge, désinformation… ce sont vos mots, ils ne correspondent à rien. Bref, vous avez sans doute fait votre propre portrait, tant vous paraissez intolérant au changement et à la vérité, mais vous ne donnez aucun fil conducteur pour que le débat progresse. C’est bien ce que nous pensons : parce que vous n’avez pas d’arguments à opposer, vous choisissez la violence de la grève.
Venez dans nos réunions, venez vous joindre à nous, et réfléchissez réellement avec nous. Vous ne trouverez aucun menteur, aucun despote, aucun faux-semblant, vous vous mettrez au travail, comme nous le faisons et vous constaterez que la politique s’accommode aussi mal des travers que vous fustigez que des attaques de forme adolescente dont vous vous êtes fait l’auteur ici.
« déclencher une guerre contre les fonctionnaires », chaque mot de votre discours rend l’échange impossible pour l’instant. Ne vous étonnez pas de vous sentir incompris !
Vraiment, engagez-vous à nos côtés, en politique, faîtes bouger les choses avec nous, les Jeunes de l’UMP, nous avons notre franc-parler, vous avez le vôtre, mais nous devons pouvoir nous comprendre et agir ensemble. Notre pays a besoin que nous finissions par nous comprendre. Nous sommes à votre entière disposition. Vous pouvez si vous le souhaitez vous organiser, en grévistes en grève de la grève, pour nous influencer, pour vous faire comprendre, pour comprendre aussi pourquoi le gouvernement agit comme il le fait. Il faut au moins que vous compreniez que les réformes ne sont pas une supercherie, un passage en force ou « un truc fait pour les riches », de l’intérieur nous pouvons vous dire qu’il n’en est rien. Le but est de sauver notre système de la faillite technique, le constat d’un déficit budgétaire chronique, d’une machine de type « Léviathan » que plus personne ne comprend ni n’accepte réellement et hérité du passé, l’incapacité de nos institutions à se rénover d’elles-mêmes et la machine État trop lourde et trop éloignée des citoyens, c’est cela que le gouvernement réforme. Peut-on vouloir qu’il en soit autrement ? La protestation réclame t-elle réellement un arrêt de notre marche vers l’avenir ? Faut-il commencer à expliquer à nos enfants que le futur est déjà en ruine parce que vous ne supportez pas qu’il advienne ?
29 janvier 2009 à 2:25
Les personnes qui souhaitent soutenir le gouvernement peuvent signer la pétition « non à la faillite » sur le site de l’UMP.
29 janvier 2009 à 9:05
Bonjour,
Il y a beaucoup plus de préavis que ça.
Aujourd’hui, beaucoup de français vont aller dans la rue. Vous vous dites, les jeunes actifs UMP, « non ce n’est pas vrai » mais si.
Et pourquoi vous pensez que les gens sont verts?
Parce qu’une parole du type que vous admirez a été il y a quelque mois : « il faut refonder le capitalisme ».
Et depuis rien. A part distribution des milliards aux banques, certaines bénéficiaires!
Combien de milliards sont nécessaires à la rénovation des vieux logements et à la construction de logements sociaux pour éviter que des gens ne meurent de froid?
Combien d’argent faut-il pour donner à manger à ceux qui ne sont nourris que grâce aux Restos du Coeur ou grâce au secours catholique?
Mais bien sûr l’immobilier est entre les mains de gens qui ont beaucoup à perdre si la pénurie de logements se termine. Alors on préfère voter à droite, parce que la droite ne remet rien en question de ce système qui creuse les inégalités.
J’en ai encore plein ma besace de ces pourquoi du comment.
Je voulais simplement vous dire de regarder un peu aujourd’hui dans la rue. Il va y avoir du monde!
29 janvier 2009 à 17:41
Alors que le gouvernement concentre une grande partie de ses forces à faire comprendre ses réformes pour que la France avance réunie, certains syndicalistes n’hésitent pas à envoyer des messages diffus et à abuser de leurs droits, jusqu’à nuire aux populations.
Autant de mauvaises fois au vue de l ampleur de la manif ,ca vous questionne pas un peu ?
30 janvier 2009 à 15:39
bonjour et oui le droit de grève doit toujours exister que cela plaise ou non a votre roi
mais virer comme un malpropre un préfet et un commissaire de police cela s’appelle de la dictature
donc on est bien dans un pays totalitaire ou une monarchie qui est identique et plus démocratie
heureusement qu’il y a des syndicats et autres partie l’extrême gauche , gauche pour alerter les gens car même dans les manifs il y avait des gens ont vote a droite
donc viront le rois et ses bouffons
30 janvier 2009 à 15:43
re de plus vous n’êtes pas très courageux car si vous êtes si nombreux que ça vous aurez fait une contre manif
car a chaque fois lors des élections et de la distributions de tracts dans les boites aux lettre vous disparaissez tellement vite que l’on n’a pas le temps de discuter ( est ce la peur , surement )
31 janvier 2009 à 0:28
pas eu de reponse a mes deux commentaires , etes vous deja parti faire vos valises et quitter notre beau pays car » la france on l’aime ou on la quitte » n’est ce pas
1 février 2009 à 9:09
LeClown, comme il n’y a pas la moindre ponctuation dans vos propos, aucun point d’interrogation n’étant posé, personne n’a pensé qu’il s’agissait d’une question.
En tout cas, il ressort que 90% des requêtes pour arriver à cette page depuis les moteurs de recherche sont du genre « quelles revendications grèves 29 janvier », « pourquoi la grève 29 janvier », etc.
Ceux qui pensent que cette grève est réellement fondée pourraient-ils éclairer les autres lecteurs sur la question du « pour quoi » ?
11 février 2009 à 12:02
cher admin , c’est vrai que je n’ai pas fait l’ena donc je repose mes questions AVEC DES POINTS D’interrogations ( mais je vois que vous en mettez pas non plus donc avant de faire des remarques (En tout cas, il ressort que 90% des requêtes pour arriver à cette page depuis les moteurs de recherche sont du genre “quelles revendications grèves 29 janvier”, “pourquoi la grève 29 janvier”, etc.)apprenez
pourquoi n’avez VOUS PAS ORGANISEZ UNE CONTRE Manifestation LE 29 JANVIER ?
que pensez vous ?de la dictature que mène votre président car c’est lui seul qui décide , il vire un préfet et un commissaire de police ?*
comment se fait il que lors de la distributions des tracts boite aux lettres ou marche , vous disparaissez très très vite , des que l’on s’approche de vous surtout quand vous êtes plus nombreux que nous ?????? c’est bizarre , non !!!!!!
je pense que les vrais français vont redescendre dans la rue et renverse ce régime totalitaire ( écoutez les journaux télévisés et radio , ils en parlent de ce régime !!!!! ) a moins que vous avez des problèmes de visions ou d’écoutes